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jeudi 5 septembre 2024

Saint Aventin

 

 Église st Aventin de Troyes
Démolis en 1833

 Il y a 180 ans, était démolie l’église Saint-Aventin. D’après le chanoine-trésorier de la collégiale de Saint-Urbain, " c’était sans contredit, la plus ancienne, remontant au VI° siècle ".

Saint Aventin nait sur la fin du V° siècle, avant le règne de Clovis, 1er roi des chrétiens.  Il entend parler de saint Loup, évêque de Troyes, de sa science profonde, de son éminente sainteté. Son ambition est d’être compté au nombre de ses disciples. Le désir d'une vie parfaite conduisit le jeune Aventin à Troyes.

Saint Camélien* succède sur le trône épiscopal de Troyes, au décès de saint Loup. Il connut bientôt le mérite et la vertu d'Aventin, le mit au nombre de ses clercs et le fit économe de ses revenus. Le pieux religieux s'acquitte de son emploi avec tant de prudence et de sagesse, qu'il nourrissait non seulement le clergé de la cathédrale qui vivait alors en commun, mais encore les pauvres, les veuves et les orphelins. " Les actes de la vie rapportent même que Dieu opéra des miracles pour faire éclater sa fidélité et sa charité, et que plus il dépensait pour les pauvres et les infirmes, plus les biens croissaient entre ses mains ".

La réputation de sa sainteté s'étant répandue, Aventin craignit que le démon ne se glissât dans son cœur. Il prit la résolution de fuir le monde et de se retirer dans la solitude pour y vivre sous les yeux de Dieu seul. Il en demanda la permission à l'évêque, qui d'abord lui refusa pour le retenir auprès de lui, afin d'édifier son peuple. Aventin, persévérant dans son dessein,  réitéra ses demandes, et obtint enfin la permission qu'il désirait. Il se retira sous les murs de la ville auprès d'une chapelle déserte ou peu visitée, et y bâtit une chaumière où il vécut en anachorète. Cette retraite ne fit qu'augmenter sa renommée. Les hommes qu'il fuyait allaient l'y retrouver pour jouir de sa conversation et recevoir des instructions sur l'affaire de leur salut. Tant de visites lui firent connaître qu'il n'avait pas encore rempli son objet et qu'il n'était pas assez éloigné du commerce du monde. Il choisit une retraite plus éloignée, où est aujourd'hui la paroisse de Saint-Aventin. Là, il fut appelé aux saints ordres, l'évêque lui conféra le diaconat et enfin la prêtrise. Ministre fidèle, il s'adonna à la prière, à l'étude des saintes écritures et à la méditation de la science des saints. Il montrait la piété la plus profonde dans la célébration des saints mystères. La plus sévère austérité était son occupation, la haire était son vêtement, le pain d'orge, les racines et un peu d'eau étaient toute sa nourriture vers le milieu de la semaine, après 3 jours de jeûne continuels. Enfin, il n'avait pour lit que des planches couvertes de peau. Un ours furieux et poussant des cris épouvantables se présenta dans la chaumière du saint pendant la nuit. Aventin, effrayé, se mit en prière et s'abandonna aux soins de la Providence. A la pointe du jour il ouvrit sa porte, et l'ours doux et abattu de langueur, le lécha et lui présenta une de ses pattes où était enfoncée une épine, comme pour le prier de la lui arracher. L'homme de Dieu lui rend ce service, lave la plaie, la frotte avec un peu d'huile et l'enveloppe d'une petite peau. L'animal devint familier, et, lorsqu'il fut guéri, il se retira dans les bois. Une autre fois, une biche poursuivie par des chasseurs, se retira aussi dans la chaumière du saint, qui la mit sous sa protection et lui sauva la vie. Saint Aventin avait avec lui un religieux qui le servait "en ses besoins, et apprenait de lui à marcher dans les voies de la justice". Un jour, ce religieux ayant pêché quelques petits poissons, les porta à son maître, encore vivants. Le saint les prit et les rejeta dans l'eau, en disant : "allez, petites créatures, retournez dans votre élément et y vivez, pour moi, Jésus Christ est mon élément et ma nourriture, c'est en lui que je veux vivre". Saint Aventin a fait encore plusieurs autres prodiges : il guérissait les malades par ses prières et il chassait les démons suivant la parole de Jésus-Christ.      

  Le bruit de ses vertus et de ses dons lui attira une foule de visiteurs.

Il décède le 4 février 537. L’évêque de Troyes, saint Vincent, frappé des miracles qui s’opèrent sur son tombeau, le fait reconnaître comme saint, et fait ériger en 540, une église en son honneur. Il va souvent s’agenouiller sur le tombeau du saint, et demande à être inhumé dans cette église (son tombeau a été détruit lors de la Révolution de 1789).

En 1219, la châsse de saint Aventin est ouverte. Le corps est trouvé en bon état.

En 1605, le curé et les habitants de Creney demandent au Chapitre de Saint-Etienne " une portion quelconque du saint solitaire sous l’invocation duquel ils ont placé leur église paroissiale ". Le 7 novembre une côte de saint Aventin est mise au trésor, et le 29, ils en prennent possession avec transport solennel dans leur commune.

En 1641, on détache des restes vénérés, un os de la cuisse " long de 2 palmes  (environ 45 cm), pour être donné à sa demande, à la reine de France, pour être placé dans l’église des Religieuses de Paris ".

En 1725, notre évêque Bossuet, permet que " l’on tire un os de l’avant-bras, pour mettre dans la chapelle bâtie à Rome, sur le mont Aventin ". Bossuet en profite pour prendre pour lui, la clavicule, qu’il remet en 1729 à la paroisse auboise de Saint-Aventin-sous-Verrières.

En 1760, les chanoines de la Collégiale Saint-Etienne font faire une nouvelle châsse, pour y placer en 1764 le reste des reliques de saint Aventin " avec plusieurs autres ". Avant de sceller la châsse, on accorde au curé de Saint-Aventin, " une portion d’une fausse côte et une vertèbre des lombes " du saint qui fut donnée à l’évêque de Castres, pour son église.

Que sont devenus les restes précieux de saint Aventin, richement enchâssés dans l’or et la soie ? Jetés au vent en 1794 par le pouvoir révolutionnaire, et la châsse broyée sur ordre de la Convention. Il ne reste aujourd’hui que quelques parcelles de ces reliques.

L’église était d’assez grande dimension, possédait un orgue, une tour-clocher avec de grosses cloches, elle était voûtée. Il y avait 4 autels, dédiés à saint Roch, saint Barnabé, saint Aventin et saint Sébastien.

Lorsque la liberté des cultes fut proclamée sous Louis XVI, elle servit d’asile à l’église réformée, mais elle fut fermée pendant la Terreur, puis vendue comme bien national.

Elle servit successivement de magasin de bois et charbon, et d’atelier de charronage. En 1833, elle est démolie.

L’abbé Fardeau, dernier curé de Saint-Aventin, est la seconde victime des fureurs révolutionnaires, après le maire de Troyes, Claude Huez.

Il passe le 20 août 1792, sur le pont du moulin de la Tour. Des femmes au lavoir le reconnaîssent et  font des huées et le signalent comme prêtre à des soldats. Pris au collet, ils veulent lui faire dire : Vive la Nation ! L’abbé s’y refuse.

Alors ils l’accablent de coups, " et l’un d’eux lui tranche la tête, qu’ils placent au bout d’une pique et parcourent tous les quartiers de la ville avec ce sanglant trophée de leur barbarie ".

Ses assassins ne furent jamais recherchés.

C’est ainsi que finirent les destinées de la paroisse de Saint-Aventin.

*Saint Camélien est celui qui s’échappe du nombre des clercs envoyés par saint Loup vers Attila, près de Saint-Mesmin. Echappé aux coups des soldats, il se cache dans un petit bosquet, revient à Troyes, et rapporte ce qui s’est passé dans le massacre de ses compagnons.

Saint Loup, près de mourir, le désigne en 479, pour son successeur dans le siège épiscopal de Troyes. Les citoyens, connaissant son mérite, se rendent avec joie aux vœux du pontife, et acceptent Camélien pour évêque. Il marche sur les traces de son prédécesseur, et mérite, par ses vertus, le titre d’homme apostolique.

Afin de vaquer à ses fonctions avec plus de zèle et de ferveur, il choisit saint Aventin pour être l’économe de son temporel, et s’aperçoit que plus il dépense pour les pauvres et les infirmes, plus les biens croissent entre ses mains. Pour l’éprouver, saint Camélien marque un tonneau de vin, et s’aperçoit que ce vin ne diminue pas quand Aventin en fait la distribution. Il donne cette charge à d’autres, et cette fontaine miraculeuse cesse, et le tonneau est bientôt vide.

Sous son épiscopat, la ville de Troyes tombe sous la puissance de Clovis, et fait partie de la monarchie française. Quoique ce prince soit encore idolâtre, ce changement n’affaiblit pas la religion chez les Tricasses. Clovis protège les chrétiens, loin de les détruire.

 Camélien voit le prince venir recevoir sa future épouse Clotilde à Villery, et il reçoit aussi sainte Geneviève qui vient à Troyes chercher des secours pour aider Paris désolé par la famine.

En 511, il assiste à la sixième place, lors du concile qu’assemble Clovis, devenu catholique, à Orléans, avec 32 autres évêques.

Saint Camélien décède en 536, après un épiscopat de 57 ans ! Ses reliques sont dans l’église de saint Loup. Sa fête se célèbre le 28 juillet.

 


dimanche 1 septembre 2024

Église St Aventin de Creney

 


Au début du XIIe siècle, Creney était le siège d'une paroisse, et l'évêque Haton a donné cette église et les dîmes qui lui étaient attachées au chapitre Saint Pierre de Troyes.

En 1208, le chapitre et l'évêque Hervé ont donné la paroisse à l'hôtel-Dieu Saint Nicolas, le plus ancien établissement de charité de la ville de Troyes. L'hôtel-Dieu avait droit aux dîmes sur les céréales, et sans doute à quelques terres. Rapidement, cette institution a bénéficié d'importantes donations de terres et maisons, à Creney, Belley, Mergey, et plus tard dans de nombreuses autres localités. (voir Seigneurie de Creney )

En 1500, l'hôtel-Dieu Saint Nicolas possédait plusieurs centaines d'hectares de terres organisées en grosses fermes, ainsi que des vignes à Creney, Belley, Chablis, et 66 maisons louées, essentiellement à Troyes... Un champ planté de 62 noyers à Creney en 1381 était si remarquable que cette partie du finage porte toujours le nom : "Les noyers de l'hôtel-Dieu".

Pendant les périodes de grande prospérité de la ville de Troyes, au XIIIe siècle comme au début du XVIe siècle, l'hôtel-Dieu a su attirer la générosité des riches familles troyennes, ce qui a permis de construire une nouvelle église au XIIIe siècle, puis de la reconstruire presque entièrement et de la décorer richement au XVIe siècle.

De l'église de 1208, ne subsistent que la base de la tour et, ce qui ne devait être provisoire, le porche. Au XVIème siècle, la première tranche de reconstruction a concerné le chœur et les deux travées suivantes, avec des baies flamboyantes garnies de vitraux. La tour a été coiffée d'une haute flèche aujourd'hui garnie d'essentes de châtaignier. La seconde tranche est de style renaissance, avec des baies en plein-cintre. La porte latérale sud, du milieu du XVIème siècle, montre que les travaux se sont arrêtés subitement. Un beau portail renaissance était vraisemblablement prévu pour terminer la façade ouest. L'ancien portail en retrait par rapport aux bas-côtés, avait été protégé par un auvent de bois qui a tenu jusqu'en 1847. A cette date, il a fallu démonter et reconstruire toute la façade ouest qui menaçait de s'effondrer. La mode était alors au style néogothique. Un avant porche orné d'un dragon protège maintenant le porche roman conservé.

Seuls quelques décors végétaux sculptés agrémentent l'intérieur, si on excepte deux têtes visibles dans la chapelle des fonts baptismaux, qui pourraient symboliser le bien et le mal. Quatre petits dragons se cachent autour de l'ouverture du passage de la cloche, difficiles à repérer. Par contre beaucoup d'images peintes ornaient autrefois les murs et les piliers. Comme la restauration de 1847 prévoyait grattage et blanchiment de l'intérieur, ne subsistent plus que quelques témoins d'un collège apostolique sur les premiers piliers.

Vitraux 


Baie 0 - Depuis l'entrée, l'œil est attiré par ce magnifique vitrail daté de 1520, qui représente la crucifixion. Il a été offert par Jean Godet, curé de Creney et de Saint Nicolas, représenté à gauche avec son blason orné de trois godets d'argent. On remarquera les costumes de l'époque de François 1er, la richesse du harnachement du cheval, les étoiles montées en chef-d’œuvre.

Curiosité : le mauvais larron à droite de la baie avait réussi à s'évader avant 1850. Il avait été remplacé par Saint Vincent et Saint Barnabé, qui ont retrouvé leur place dans la baie 6. Le panneau manquant a été habilement recréé après la seconde guerre mondiale, avec un larron musclé !

Baie 0 - Crucifixion


La baie 1, de 1520 également, a été donnée par Henri de Foissy, capitaine de Chaource et seigneur de Creney. Il représente des scènes de la Passion du Christ, avec une profusion du précieux jaune d'argent. Le créateur de ce vitrail a utilisé les cartons ayant servi pour un vitrail de 1496 visible à l'église Sainte Madeleine de Troyes, qui regorge de prouesses techniques. Ces cartons auraient même été utilisés dans une trentaine d'église, tant ils avaient suscité l'admiration des fidèles.

Baie 1 - Passion


Devant Pilate - Portement de croix - Dieu le Père
Devant Caïphe - Baiser de Judas - Au Jardin des Oliviers
Entrée à Jérusalem - Lavement des pieds - La Cène
Saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite

 N'oubliez pas que l'on doit lire un vitrail de gauche à droite et  bas en haut

La baie 2 représente en bas la circoncision de Jésus, encadrée par les donateurs François Hennequin et Louise Molé. Celle-ci arbore le joli blason de sa riche famille troyenne. Par contre, comme le mauvais larron, François Hennequin a disparu. Il a été remplacé par une scène montrant Saint Eloi ferrant la patte d'un cheval, après l'avoir coupée pour se simplifier le travail. L'animal attend calmement la remise en place de cette patte ferrée de neuf ! Au-dessus, les rois mages apportent leurs présents à la Vierge et à l'Enfant Jésus

Baie 2 - La circoncision

Apparition du Christ à la Vierge - "Noli me tangere" - Colombe du Saint-Esprit

Vie de Saint Eloi, le miracle du cheval au pied coupé - Circoncision - 

Les donatrices présentées par Saint Louis

Vous remarquerez que tous les vitraux sont armoriés

Baie 3 : Sous une intéressante Sainte-Marguerite du début XVIème, Max Ingrand a remplacé en 1958 le verre blanc par une évocation de symboles bibliques.

Baie 3

La baie 4 est consacrée à la Vierge. En bas à gauche, l'Annonciation. En bas à droite, les apôtres assistent à ses derniers moments. En haut à gauche, Saint Pierre la bénit au moment de sa mort.

Le quatrième panneau raconte que le grand prêtre des Hébreux a voulu renverser le cercueil de la Vierge. Mal lui en a pris : ses deux bras sèchent et se collent au cercueil. Il devra reconnaître Jésus pour récupérer ses bras. L'inscription qui accompagne cette image montre l'état d'esprit de l'époque : il est écrit : "Perfide juif de race de Lévi".

Baie 4 - Vie de la Vierge


La baie 5 où ne subsiste que la partie supérieure d'un arbre de Jessé, peu lisible, dans le tympan, tandis que Jésus recueille son âme. Max Ingrand
  en 1958 pour la partie « moderne ».

Baie 5 
Au tympan une partie d'un arbre de Jessé avec la Vierge à l'Enfant et 
des symboles bibliques dans les lancettes


La baie 6 a été offerte par la corporation des vignerons, d'où la présence de leurs outils dans les lancettes. Saint Vincent et Saint Barnabé ont retrouvé leur place, mais les deux panneaux inférieurs ont été créés par l'atelier de Max Ingrand.

On remarquera surtout la Vierge de pitié qui domine cette baie.

Baie 6

Baie 6 - Pietà


Les baies 10, 11, 14 montrent des fragments d'origine inconnue rassemblés au moment de la repose des vitraux après la guerre.

quelques sculptures


Cette Vierge à l'Enfant du XIIIème siècle avait bien traversé le temps.

 Le 13 juin 1940, des avions allemands ont bombardé la rue du Moulin, détruisant plusieurs maisons, la plus proche se trouvant de l'autre côté de la rue. Le souffle de l'explosion a projeté les remplages des baies à l'intérieur de l'église, ceux du côté opposé à l'extérieur, tandis que le bas-côté nord a été sérieusement secoué. La tête de l'enfant Jésus a disparu.


La photo en noir et blanc prise avant 1894 par P. Robert


Vierge à l'Enfant XIIIe
avec ses donateurs soient Jean de Creney et Marguerite de Brillecourt


Dalle funéraire de Jean de Creney et Marguerite de Brillecourt


Pietà XVIe


Fonts Baptismaux du XVIe
Don de Guichard, baron du Vouldy, à l'occasion du baptème d'un premier fils,
par les ateliers de François Gentil et Dominique Le Florentin.


Saint Aventin - bois XVIe

Saint Aventin était disciple et serviteur de l'évêque Saint Loup. Responsable de l'intendance, on dit que sous sa surveillance non seulement le niveau de vin ne baissait pas mais que parfois même il augmentait. Il aurait également retiré une épine de la patte d'un ours, ce qui est représenté ici. Il allait également racheter des prisonniers. Un maître ayant refusé de libérer le prisonnier bien qu'ayant pris la rançon, son doigt, puis son bras lui firent très mal et il en mourut. Sa femme également mourut. Plus tard, Aventin fonda le monastère d'Isle Aumont, et il en confia la direction à cet ancien prisonnier. Il se retira pour vivre en ermite dans une île sur la Seine, à Saint-Aventin, hameau de Verrières (Aube). 



Châsse-reliquaire de Saint Aventin XIXe, autrefois surmonté d'une statuette.
 La relique a été apportée en procession par les chanoines de Saint Etienne de Troyes.








Seuls quelques décors végétaux sculptés agrémentent l'intérieur, si on excepte deux têtes visibles dans la chapelle des fonts baptismaux, qui pourraient symboliser le bien et le mal. Quatre petits dragons se cachent autour de l'ouverture du passage de la cloche, difficiles à repérer. Par contre beaucoup d'images peintes ornaient autrefois les murs et les piliers. Comme la restauration de 1847 prévoyait grattage et blanchiment de l'intérieur, ne subsistent plus que quelques témoins d'un collège apostolique sur les premiers piliers.



Maître-Autel 
Les 11 panneaux ont été réemployés sur l'ancienne tribune du 16e siècle démontée en 1847. Sur le panneau central se trouvaient les armoiries de France et sur deux autres, les armoiries des seigneurs de Creney.



Ce fragment de tour eucharistique a été intégré dans un autel néogothique de la fin du 19ème siècle, placé dans le bas-côté nord de l’église. Il a été pourvu d’une porte à cette occasion afin de permettre son usage comme tabernacle


Vierge à l'Enfant au milieu de deux évêques XVIIe
huile sur toile, armoiries non identifiées


Lutrin aigle de st Jean - fin XVIIIe



Éducation de la Vierge - XVIe
bois de chêne polychrome




La Mise au tombeau 1ère partie

  Crypte de l'Église Saint Jean-Baptiste de Chaource - XVIe siècle La Mise au tombeau se situe à la fin de la Passion du Christ et est r...